Festival Les Turbulents

Le Samedi 19 Octobre 2019 à 19H30 par Théâtre et compagnie de l'Iris
Théâtre de l'Iris

Festival Les Turbulents

11e édition


Plate-forme de la jeune création


Du 14 au 19 octobre 2019

> Du lundi au samedi à 19 h 30


Deux spectacles chaque soir

Intermèdes & Restauration sur place



Consacré à la jeune création théâtrale, le festival Les Turbulents accueille les premiers spectacles de jeunes diplômés des conservatoires et écoles d'art dramatique de la France entière (DET, diplôme d'études théâtrales).

Offrant au public un aperçu instantané de ce que peut être la création aujourd’hui, il donne à voir l'audace, l'énergie et l'imagination dont sont porteurs ces artistes de demain.

Depuis sa création, plus de 100 spectacles ont été présentés : projets en début de structuration mais aussi premières expériences scéniques ou pièces plus abouties.

Par cette programmation éclectique, le Théâtre de l'Iris apporte son soutien aux parcours de professionnalisation des artistes émergents et offre à son public un espace d'expérimentation et un regard sur une créativité turbulente.


Samedi 19 octobre, à 19 h 30


1ère partie – Ci-Gît ou Carcasse

Projet porté par Théo PERRACHE

Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Etienne


À l’origine de ce projet, il y avait un thème qu’il me tenait à cœur de défendre, questionner et développer artistiquement : la résilience, cette capacité qu’ont les êtres humains à se relever des épreuves qu’ils vivent, à ne pas se laisser abattre, à dépasser leurs traumatismes et à s’en nourrir pour se dépasser eux-mêmes et acquérir toujours plus de force de vie, à brandir leurs cicatrices au lieu de les masquer, à être survivant-e plutôt que victime.


2ème partie – Le royaume du fond

Projet porté par Louise FORET

Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Etienne

À l’origine de ce projet, il y avait un thème qu’il me tenait à cœur de défendre, questionner et développer artistiquement : la résilience, cette capacité qu’ont les êtres humains à se relever des épreuves qu’ils vivent, à ne pas se laisser abattre, à dépasser leurs traumatismes et à s’en nourrir pour se dépasser eux-mêmes et acquérir toujours plus de force de vie, à brandir leurs cicatrices au lieu de les masquer, à être survivant-e plutôt que victime.

À l’origine, il y avait aussi une image qui m’est apparue en rêve : une rupture amoureuse dans un endroit banal, public et incongru : la piscine municipale.

À l’origine enfin, il y avait le nom d’un personnage qui me hantait et autour duquel je voulais écrire : la Reine des Salopes. Autoproclamée, reprenant le stigmate à son compte et refusant de se faire discrète.

Festival Les Turbulents