Festival Les Turbulents

Le Mardi 15 Octobre 2019 à 19H30 par Théâtre et compagnie de l'Iris
Théâtre de l'Iris

Consacré à la jeune création théâtrale, le festival Les Turbulents accueille les premiers spectacles de jeunes diplômés des conservatoires et écoles d'art dramatique de la France entière (DET, diplôme d'études théâtrales).

Offrant au public un aperçu instantané de ce que peut être la création aujourd’hui, il donne à voir l'audace, l'énergie et l'imagination dont sont porteurs ces artistes de demain.

Depuis sa création, plus de 100 spectacles ont été présentés : projets en début de structuration mais aussi premières expériences scéniques ou pièces plus abouties.

Par cette programmation éclectique, le Théâtre de l'Iris apporte son soutien aux parcours de professionnalisation des artistes émergents et offre à son public un espace d'expérimentation et un regard sur une créativité turbulente.


Mardi 15 octobre, à 19 h 30


1ère partie – Une belle et une bête


Texte et mise en scène Renan Moriset


Projet porté par Renan MORISET


Conservatoire à Rayonnement Régional de Grenoble




Prisonnière de la Bête, la Belle ne sait comment s'échapper. Chaque jour, l'incessant rituel que lui impose son ravisseur la rend de plus en plus folle. Elle essaye en vain de reconquérir sa liberté, cherchant au milieu des démons qui l'entourent une faille dans l'esprit de la Bête. Arrivera-t-elle à se défaire de l'amour possessif de l'homme qui la retient désespérément ?


Inspiré du conte de la Belle et la Bête, lui même inspiré du mythe d'Éros et Psyché, Une Belle et une Bête questionne la place des sentiments amoureux dans une rela-tion empoisonnée par la séquestration, la possessivité et le contrôle de l'autre. Quel est cet amour ? N'est-il pas, à l'image du château de la Bête, une prison qui enferme, un amour qui fausse la liberté ?




2ème partie – Chems en arabe veut dire soleil


Projet porté par Marius Carreau


Théâtre de l'Iris / ENMDAD de Villeurbanne




J’ai mis le je le plus sincère que j’ai pu, en face d’un autre, le plus interpellant que je rencontre dans ce monde. Et la pensée s’enflamme...


Comment parler des autres ?


Comment décrire leur souffrance, quand j’en ignore tout ?


Comment être fidèle si, pour parler par exemple de l’exil des Réfugiés, j’utilise les mots de mon sentiment métaphysique de l’exil ?


Quelle audace, de comparer !


Et pourquoi je veux le faire d’ailleurs ?


Est-ce vraiment pour les autres ? Ou parce qu’égoïstement, la souffrance des autres me permet de supporter la mienne ?


Festival Les Turbulents